Applications 2 Juin 2021

40 % des cybercrimes impliquent une manipulation psychologique

2 Juin 2021

Le géant des télécommunications Verizon a publié un rapport cartographier les modèles de violation de données avec des éléments provenant de 88 pays, dont le Brésil. Comme l’a révélé le Data Breach Investigations Report (DBIR) 2021, 40 % des cybercrimes impliquent une manipulation psychologique, les criminels exigeant une action ou des informations confidentielles de la victime.

Selon le DBIR, qui a analysé 79.635 85 incidents de ce type, 61 % des actions les plus courantes impliquent des victimes humaines, tandis que 80 % d'entre elles visaient à voler des informations d'identification. Autre information surprenante révélée par le rapport : XNUMX % des attaques proviennent du crime organisé, dont les auteurs cherchent à tirer profit du vol de données.

« Les cybercriminels sont de plus en plus spécialisés et attentifs aux victimes potentielles. DBIR doit être pris très au sérieux afin que ces actions criminelles soient ébranlées », a expliqué Sandro Süffert, PDG de Cyber ​​​​intelligence Apura, une entreprise brésilienne qui a collaboré avec Verizon pour le rapport.

Un autre scénario observé par le DBIR concernait l'impact de pandémie en cybersécurité. Pour éviter une contamination par le Covid-19, plusieurs entreprises ont mis leurs salariés en télétravail. Mais de nombreuses entreprises n’ont pas pris en compte le fait que les réseaux Internet domestiques ne disposent pas de la même sécurité que les réseaux professionnels. Selon Apura, ce scénario était « une assiette pleine » pour les cybercriminels, et pas seulement au Brésil.

En 2020, comme l'a souligné le DBIR, les cas de phishing ont augmenté de plus de 10 %, dans lesquels les criminels trompent les victimes grâce à de faux e-mails provenant de véritables entreprises pour révéler des informations telles que le nom d'utilisateur, le mot de passe et le numéro de carte. Une autre menace qui a augmenté (de 7 %) pendant la pandémie concerne les cas de ransomware, un type de malware qui détourne les données des victimes. Dans ce type de cybercriminalité, les auteurs recourent également à la manipulation psychologique pour faire payer une rançon à la victime afin d'éviter que son fuite de données.

Image : Gerd Altmann / Pixabay

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